Les États-Unis resserrent leurs liens avec le Bhoutan

Deux hommes assis, en train de discuter (Département d’État/Nicole Thiher)
Le secrétaire d’État adjoint John J. Sullivan (à gauche) rencontre le ministre des Affaires étrangères Tandi Dorji à Thimphou, le 12 août. (Département d’État/Nicole Thiher)

Les États-Unis tendent la main aux pays, petits et grands, de la zone indopacifique. Dernier exemple en date : le Bhoutan.

Le secrétaire d’État adjoint John J. Sullivan s’est rendu à Thimphou, la capitale du pays, les 12 et 13 août, où il a rencontré le roi Jigme Khesar Namgyal Wangchuck, le Premier ministre Lotay Tshering ainsi que d’autres représentants du gouvernement bhoutanais.

Le numéro deux de la diplomatie américaine est le plus haut représentant du pouvoir exécutif des États-Unis à se rendre au Bhoutan en plus de 20 ans.

L’économie de ce pays montagneux, lézardé de rivières et couvert de forêts, repose principalement sur l’énergie hydroélectrique, l’agriculture et l’exploitation forestière. Le Bhoutan est souvent appelé « le pays du dragon du tonnerre », Drukyul en bhoutanais, un surnom tiré des orages sévères qui balayent fréquemment ses sommets et ses vallées.

Le secrétaire d’État adjoint et l’ambassadeur des États-Unis en Inde, Ken Juster, ont également visité le temple de Kyichu Lhakhang, un lieu bouddhiste érigé au VIIe siècle, avant de s’entretenir avec le Premier ministre Tshering et le ministre des Affaires étrangères Tandi Dorji, à propos notamment des opportunités pour les Bhoutanais dans les domaines de l’éducation et de l’économie.

Prochaine étape de la tournée du secrétaire d’État adjoint : l’Inde. Le Bhoutan et l’Inde « ont tous deux un rôle essentiel à jouer dans la préservation de l’ordre fondé sur des règles dans la zone indopacifique », a souligné le département d’État dans un communiqué.