Promouvoir la prospérité dans la zone indopacifique

La stratégie du gouvernement Trump pour la zone indopacifique repose sur la conviction que les pays de cette région devraient être indépendants et forts, et n’être les satellites d’aucun État.

« Notre vision du bassin indopacifique prévoit le développement de relations profondes et respectueuses, fondées sur la sécurité, le respect de la primauté du droit et un développement économique mutuellement bénéfique », a déclaré M. Harry Harris, l’ambassadeur des États-Unis en République de Corée, le 4 septembre lors de la Conférence de l’océan Indien.

Les États-Unis ont conclu des partenariats avec des pays de la région, dont l’Inde, la Corée du Sud, le Japon, le Vietnam, l’Australie, Singapour, la Nouvelle-Zélande, la Thaïlande, les Philippines, le Sri Lanka et les Maldives.

La conférence, qui s’est tenue aux Maldives, était axée sur les thèmes de l’écologie, du terrorisme et de la sécurité de la navigation — autant de questions qui concernent aussi bien les petits États insulaires que les grands pays continentaux.

Les investissements économiques des entreprises américaines dans la zone indopacifique, qui ont doublé au cours des dix dernières années, sont essentiels à la mise en œuvre de la sécurité et de la bonne gouvernance. « Lorsque nous investissons, nous créons des emplois et non de l’endettement », a souligné l’ambassadeur.

Les États-Unis demeurent le principal investisseur dans la zone indopacifique, ayant à leur actif :

  • la création de plus de 5,1 millions d’emplois ;
  • des échanges bilatéraux d’une valeur de 1,8 milliard de dollars en 2017 ;
  • 14 accords-cadres sur le commerce et l’investissement.

Traduction dans la pratique ? Des amitiés historiques et sans précédent entre les pays et l’amélioration des moyens de subsistance des pays, grands ou petits.

« Ne vous y trompez pas, les États-Unis sont une nation indopacifique – ils l’ont toujours été et le seront toujours », a affirmé M. Harris.