Des gens regardant une table (Département d’État/ D.A. Peterson)
Une table des « Haft Sin », tradition principale de Norouz, au musée Freer-Sackler de la Smithsonian Institution à Washington. Les Haft Sin consistent en sept objets qui symbolisent le renouveau et la renaissance. (Département d’État/ D.A. Peterson)

Des millions d’Américains partout dans le pays organisent des événements pour célébrer Norouz, le Nouvel An persan, y compris dans la capitale.

« Je me sens connectée avec mes origines ici, et ça fait du bien d’être dans un milieu qui m’est familier », a déclaré Sarah Ghoddousi, une Irano-Américaine participant à la 11e célébration de Norouz organisée par la Smithsonian Institution avec Sherwin, son fils de trois ans.

Deux personnes regardant une démonstration de calligraphie (Département d’État/ D.A. Peterson)
Des personnes assistant à la célébration de Norouz au musée Freer-Sackler regardent une démonstration de calligraphie persane. (Département d’État/ D.A. Peterson)

Norouz, le premier jour de l’année du calendrier persan, est une fête religieuse pour les zoroastriens ainsi que pour les Baha’is, et c’est une fête nationale en Iran et dans de nombreux pays d’Asie centrale. On la célèbre également dans beaucoup de régions du Caucase et des Balkans ainsi qu’en Asie occidentale.

Sarah Ghoddousi a déjà participé aux célébrations de Norouz à Washington l’année dernière. « Je veux que mon fils connaisse les traditions persanes », explique-t-elle.

Norouz se fête à l’équinoxe de mars, quand les rayons du soleil sont perpendiculaires à l’équateur, le jour et la nuit étant alors quasiment de la même longueur. Cette année, ce jour tombe le 20 mars aux États-Unis.

Spectacle de marionnettes en ombres chinoises (Département d’État/ D.A. Peterson)
Des participants aux festivités de Norouz assistent à un spectacle de marionnettes en ombres chinoises inspiré du poème du XIe siècle « Shahnama », ou « Livre des Rois ». (Département d’État/ D.A. Peterson)

« Norouz ne serait pas complet sans musique dans notre famille », affirme Mojib Ziarmal Ghaznawi, Américain d’origine afghane, qui a présenté une table avec des instruments de musique traditionnels afghans à la célébration au musée Freer-Sackler. « La musique est le remède idéal contre le mal du pays. »

Au nom du peuple américain, je présente mes vœux les plus chaleureux à tous ceux qui célèbrent Norouz aux États-Unis, en Iran et dans le reste du monde. Que cette nouvelle année puisse être remplie de renouveau, de santé et de prospérité. Norouz Moubarak !